to top

The Evil Within : Le mal à l’état brut

Bannière du jeu The Evil Within

Supports : PS3 / PS4 – 360 / ONE – PC
Date de sortie : 14 avril 2014
Type de jeu : Action – Infiltration – Horreur
Tarif moyen : Autour d’une dizaines d’euros (selon support)

Test réalisé sur PS4 par Cooky.

Pourquoi avoir choisi ce jeu ?

Depuis quelques mois, nous avons un petit rituel avec le chéri : s’accorder régulièrement du temps pour partager ensemble un jeu vidéo.

Nous avons commencé avec « Until Dawn« , un jeu d’horreur gorgé de QTE, assez classique mais bougrement efficace. Entre frayeurs et frissons, nous avons décidé de renouveler l’aventure avec un jeu tout aussi effrayant (une technique pour être rassurée par le chéri ? Naaaaan :p). C’est un peu à l’aveuglette que notre choix s’est porté sur « The Evil Within » et effectivement nous avons pris un grand tournant, tout en conservant une bonne dose d’hémoglobine !

Les impressions à chaud après les premières minutes de jeu ?

L’action est immédiate !

Mais rappelez moi sur quelle console nous sommes ? PS2 … ? PS3 ?! Les prémices de la PS3 dans ce cas.

Extrait du jeu The Evil Within

Objectifs et durée de vie ?

SURVIVRE !

Dans la peau du sexy Sebastian, un inspecteur au franc parlé qui n’a peur de rien (plonger dans une piscine de sang ne semble pas l’effrayer plus que ça), vous voilà rapidement noyé dans les profondeurs d’un univers torturé et mal en point.

Cet univers vous en veut clairement et vous aurez plus d’une fois l’impression que les développeurs ont fait preuve d’un sadisme certain pour peupler ce monde de zombies par centaines mais aussi de nombreux pièges disposés parfaitement là où vous vous y attendez le moins … et PAF une bombe qui vous explose en pleine figure !

Le jeu est découpé en chapitres, 15 au total, au cours desquels vous croiserez des hordes de zombies plus ou moins agressifs (et stupides) dans des lieux glauques à souhait.

Si un bel arsenal est à votre disposition pour tenter de les éliminer définitivement, le mode furtif reste le plus souvent vivement conseillé voire indispensable.

Soyons objectif : vous allez passer votre temps à genoux, au ralenti, à l’écoute du moindre bruit avant de succomber à la tentation et de FONCER DANS LE TAS ! C’est là que le jeu devient jouissif malgré un manque certain d’originalité, il est toujours fichtrement agréable de pouvoir se défouler sur du zombie.

Une recette qui ne date pas d’hier mais qui a le mérite d’être toujours bien accueillie si elle comporte les bons ingrédients.

Par choix, je ne vous dévoilerai rien de plus sur l’histoire. Il faut la découvrir au fil des chapitres et s’en imprégner pour prendre part à ce jeu. Soulignons simplement que l’impact psychologique est omniprésent et que vous découvrirez le cerveau dans tous ses états.

Autre extrait du jeu The Evil Within

Artistiquement, ça donne quoi ?

Indigne de la PS4 ! Si la réalisation pouvait se montrer séduisante pour un début de PS3, elle pique clairement les yeux sur une console next-gen.

De plus, les temps de chargements sont parfois un peu longuets, notamment lors de votre mort, coupant clairement le rythme de l’histoire (pourtant important sur ce type de jeu).

Malgré tout, le panel de vos ennemis reste assez large et bien réussi, le tout saupoudré de quelques boss qu’il vous faudra combattre aussi avec vos méninges.

Côté jouabilité ?

Mise à part une caméra capricieuse qui vous donnera quelques fois le tournis, la manipulation des armes et le déplacement du personnage sont plutôt intuitifs. Comme dans tous les jeux, les limites restent néanmoins rapidement atteintes. Lorsque votre perso est capable de s’attaquer à une horde de zombies, mais ne parvient pas à monter sur un lit, il devient très légèrement dérangé à vos yeux !

Les impressions à froid après une dizaine d’heures sur le jeu ?

Je dois reconnaître une certaine redondance dans les décors et dans la globalité des actions. L’ensemble reste très correct mais il peut être assez frustrant de terminer laborieusement un chapitre, connaitre la joie d’en entamer un autre … et finalement retrouver une pale copie du précédent.

En outre, l’avancée de l’histoire est lente, ce qui peut rebuter les plus impatients.

Zombie du jeu The Evil Within

Les images sont la propriété de Gamersblog.

Ma petite anecdote

Le zombie à la tronçonneuse … celui là … il m’a franchement mise en rogne (et pourtant, il est au début de l’aventure), parvenant à me tuer des dizaines de fois, avec une facilité déconcertante (agaçante), pendant que je lui vidais de multiples chargeurs dans son énorme bidon, lui balançais des grenades et autres joyeusetés … sans succès.

 

SPOILER

Il suffisait en vérité de savoir se servir astucieusement du décor et de l’ensemble des pièges à disposition… une fois la stratégie comprise, il a vite succombé…! Petit cri de la victoire ensuite, puis une petite récompense sucrée pour fêter ça (quoi, vous ne faites jamais ça vous ?).

 

 

Ce qu’on aime :

– L’aspect défouloir du jeu. Tuer du zombie reste efficace après une rude journée de boulot !
– Le mode « détente » qui permet de relâcher un peu la pression, tout en parvenant à vous faire sursauter malgré tout !
– Sebastian. Quitte à être un héros, autant être un héros « beau ».

Ce qu’on aime moins :

– La mise en place de l’histoire : au commencement de l’aventure, elle semble un prétexte à nous balader de lieux en lieux, tous plus sanglants les uns que les autres.
– Les graphismes, inadaptés à une PS4.

Ce qu’on aurait aimé :

– Davantage de cinématiques
– Des zombies un peu moins coriaces, surtout dans les premiers chapitres qui devraient être une mise en bouche !

Pour les adeptes du genre :

– The Last of Us
– Resident Evil
– Silent Hill

 

Et vous, vous en pensez quoi de cette petite chamaillerie avec les zombies ? :p

Cooky

Leave a Comment